Il a fallu se faire connaître par les revues locales, la "Gazette de la Robertsau", l'Echo de la Robertsau", la Feuille du Läuch", la distribution d'une "Lettre Info". La "Quête annuelle" est un moment privilégié pour aller vers les habitants. Enfin nous renseignons une page Facebook et enfin ce Blog informera en continu sur nos actions.
1 . l'histoire du quartier et les "morts pour la France" lors des derniers conflits pour les faire renaitre dans la mémoire collective;
2. les tombes et les monuments qui les honorent. Il y a d'abord le monument aux morts du quartier, l'ancien monument déposé dans le cimetière Saint Louis, la stèle dite "du Struthof" du cimetière Nord et les tombes réparties dans les deux cimetières.
Transmettre la mémoire de notre quartier et de la France :
1. Par l'organisation et la participation aux commémorations du quartier : le 8 mai, les 1er et 11 novembre et par l'établissement d'un partenariat avec les écoles, le collège et l'Ecole Européenne.
2. Par différents vecteurs d'information : Lettres Infos, Page Facebook, Blog du comité et écrits proposés aux organes de communications locaux.
La Robertsau est un quartier de plus de 22 000 habitants, divisé en quatre sous secteurs, la Robertsau traditionnelle dite "village", la cité des Chasseurs, la cité de l'Ill, une zone pavillonnaire, et le Wacken, avec une sociologie très diversifiée dont une très mobile qui. provient de sa fonction européenne.
Le comité est représenté dans le groupe des "partenaires du quartier", dans l'équipe de rédaction du magazine local "la Feuille du Läuch", dans le Conseil d'administration du Centre Social et Culturel, dans des associations de défense du quartier, dans le Conseil de Fabrique de la paroisse catholique et dans le conseil presbytéral protestant. Son président anime un "café culturel et musical", un feuillet d'information immédiate, le "Crieur du Läuch"et est rédacteur d'un mazine local, la Feuille du Läuch.
Le groupe des "partenaires du quartier", composé de représentants d'associations culturelles, cultuelles, généralistes et de structures de fonctionnement du quartier, se réunit autour d'un petit déjeuner mensuel.
L’histoire du quartier est mal connue par les habitants pour diverses raisons liées à sa sociologie. En outre, à l’issue de la seconde guerre mondiale une chappe de plomb s’est abattue sur le quartier. La période nazie a été trop douloureuse. Pour revivre, il fallait oublier.
Le comité a commencé par resituer son histoire dans la saga nationale. Puis il a recherché les noms de ses enfants tombés pendant les deux guerres mondiales, sous les deux uniformes
Et peu à peu les familles se sont ouvertes et ont permis la réalisation d’un ouvrage sur la période d’annexion par le IIIème Reich.
Parallèlement, il a effectué un recensement des tombes de «Morts pour la France» dans les deux cimetières du quartier.
à tous les habitants mais en particulier aux jeunes.
A tous les habitants, par la participation et l'organisation des cérémonies commémoratives du 8 mai et des 1er et 11 novembre. devant le monument aux morts et devant la stèle à la mémoire des victimes du Strurhof.
Aux jeunes, par un partenariat avec l'Ecole Européenne, le collège Jules Hofmann et les écoles de la Niderau et Schwilgué.
Deux panneaux illustrant le Sentier du Souvenir ont été érigés en deux endroits stratégiques du quartier.
Des petits drapeaux tricolores avec le logo du Souvenir ont été fixés sur les tombes des "Morts pour la France".